jeudi 1 juin 2017

Charles PIERRE

 Charles Rémy Marcel Léon PIERRE était né à Ste Opportune le 17 janvier 1916  il participe à la bataille de France et le 01 juin 1940  à l'age de 24 ans il décède à Zuydcoote

Lors de la bataille de France, l'armée britannique ainsi que des unités de l'armée française ont dû battre en retraite vers le nord de la France.
Encerclées à Dunkerque, elles ont mené une résistance héroïque et désespérée, en particulier la 12e division d'infanterie motorisée à partir du Fort des Dunes, destinée à gagner un laps de temps nécessaire à l'embarquement du gros des troupes vers le Royaume-Uni, aidées par l'indécision d'Adolf Hitler qui confirma un ordre d'arrêt du général von Rundstedt (Haltebefehl) des armées allemandes devant Dunkerque. L'évacuation s'est opérée à l'aide de tous les navires de la Royal Navy qui furent réquisitionnés pour traverser la Manche, tandis que la RAF luttait dans le ciel pour couvrir l'opération.
Les troupes et le matériel n'ayant pas pu être embarqués ont été capturés.

il est inscrit sur notre monument aux morts


Zuydcoote

mardi 4 avril 2017

1917 il y a 100 ans


une lettre venant de Marseille  le 13 juin 1894 à monsieur Eugène Berrier .




  Eugène Auguste Gaston  Berrier est né 14 novembre 1889 à Sainte opportune incorporé au 104 e régiment d'infanterie en 1914 il décèdera à l'age de 27 ans à l'hopital mixte d'Orléans le 4 avril 1917.

Après avoir fait les batailles d'Ethe, de la Marne, de la Champagne, de Verdun.

Concernant le Domfrontais, la plupart des hommes ont fait leur service militaire dans le 104e RI basé à Argentan et Paris, bien que soit établi dans la caserne Laharpe de Domfront le 1er Bataillon du 130e RI (les deux autres bataillons étant casernés à Mayenne). Lors de la mobilisation générale du 2 août 1914, les hommes nés en 1891, 1892 et 1893 sont incorporés dans le régiment d’active (104e RI d’Argentan), ceux nés entre 1881 et 1890 le sont dans le régiment de réserve (304e RI d’Argentan), tandis que le régiment des territoriaux (32e RIT d’Argentan) est formé des rappelés nés entre 1875 et 1880. Le 104e RI dépendait de la 7e DI à laquelle étaient également rattachés les 101e, 102e et 103e RI, l’escadron du 14e Hussards et le 31e Régiment d’Artillerie de Campagne. La 7e DI faisait partie du 4e Corps d’Armée de la 3e Armée, l’une des cinq armées mises à la disposition du général de division (3 étoiles) Joseph Joffre, le commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est.

http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/

autre : http://souterrains.vestiges.free.fr/spip.php?article31


 
Les américain arrivés en juin 1917

samedi 3 décembre 2016

Correspondance


 "La + à droite vous indique la maison du directeur de la tante N."


    "Ma petite maison routes des Tourailles"



Arrivée

dimanche 27 novembre 2016

Auguste, Eugène GUÉRIN 1916

 Auguste, Eugène GUÉRIN est Soldat au 94e Régiment d'Infanterie il était  née le 3 février 1882 à Sainte Opportune, il disparu le 31 octobre 1916  à l'age de 34 ans pendant la bataille de la somme et l'offensive sur Sailly Saillisel.

Est-il sur cette photo du 94e RI prise en 1915



Le 6 octobre se déclencha l'offensive sur Sailly Saillisel.

Pour approcher du village, il fallait enlever les tranchées de Carlsbad, de Terplitz et de Berlin, ainsi que les ouvrages de défense : forteresses et nids de mitrailleuses de la lisière du bois de Saint-Pierre-Waast et fortifications dénommées Ouvrages Tripot, aux abords ouest du château de Sailly-Saillisel. Cela représentait une avance d'au moins 1200 mètres. L'assaut fut donné à 14 heures, sur un front de vingt-cinq kilomètres, par un temps gris, froid et sec. Une heure plus tard, la plupart des objectifs étaient atteints et certains même dépassés. Nous couronnions alors les pentes ouest de la croupe de Sailly-Saillisel; nous tenions toute la route de Bapaume, à deux cents mètres environ au sud de l'entrée du village et nous bordions les lisières ouest et sud-ouest du bois de Saint Pierre Waast, d'où nos lignes se dirigeaient ensuite vers l'Epine-de-Malassise et la cote 130, au sud est de Bouchavesnes, face au Mont-Saint-Quentin. Le château de Sailly tomba presque aussitôt en notre pouvoir et constitua, pour nous, un sérieux point d'appui. Une semaine s'écoula, que nos troupes mirent à profit pour consolider leurs positions, en dépit des contre-attaques fréquentes et acharnées qu'elles eurent à repousser. Dans la nuit du 15 au 16 octobre, la 6e compagnie du 150e régiment d'infanterie (4e division) pénétra dans Sailly-Saillisel ou, jusqu'alors, des patrouilles avaient pu, seules, s'aventurer. Les maisons en bordure de la route de Bapaume furent occupées jusqu'au carrefour central. Ce fut la guerre de rues...
 On se battait de maison à maison, de grange a grange, a la grenade. Chaque pan de mur était un refuge. Chaque soupirail abritait une mitrailleuse qui balayait la rue. Centimètre par centimètre, pierre par pierre, il fallut conquérir le village que l'ennemi défendait âprement. Il faut savoir que Sailly-Saillisel est juché sur un plateau éminent ; Sa possession était donc de prime importance.

Le 14 novembre, l'ennemi nous chassait de nouveau de Saillisel ainsi que des points que nous tenions à la corne nord et à la lisière ouest du bois de Saint-Pierre-Waast.   Nos lignes, de nouveau, redevenaient ce qu'elles étaient le 18 octobre.   Près d'un mois avait passé en efforts stériles et coûteux !


source 1916

Philiber GRIMBERT Mort pour la France . il y a 100 ans

Philiber  GRIMBERT est né le 21 décembre 1893 à Sainte Opportune.  il est  Canonnier servant au 106e Régiment d'Artillerie Lourde Hippomobile son Matricule au recrutement était le n° 1051 -


Il meure le 20 septembre 1916  à l'age de 22 ans à la bataille de la Somme  au "Bois de Hem" :



31 août Sur le front de la Somme, activité moyenne d'artillerie. Le mauvais temps continue

 L'artillerie lourde s'étant avancée sur le terrain conquis, un effroyable bombardement recommença et se remit à broyer les lignes ennemies : obus de 400, de 380, de 270, s'abattirent pendant plusieurs jours, en vue d'une nouvelle grande attaque : celle-ci était fixée au 3 septembre. Le temps s'était mis à la pluie ; et la boue, cette fameuse boue de la Somme, qui devait rester légendaire, commençait à faire parler d'elle.

les gars d'la 106 RAL



Le 12, grande attaque des Français entre Morval et la Somme toute la première ligne ennemie est emportée, les objectifs sont dépassés par une troupe admirable d'ardeur, et Bouchavesnes succombe; on menace maintenant Péronne par le nord. Enfin, le 15, les Anglais de Rawlinson, à leur tour, s'élancent sur un front de 10 kilomètres. Là, pour la première fois, font leur apparition, sur le champ de bataille, « d'énormes, de terrifiantes machines qui, vomissant le feu par toutes leurs ouvertures, gravissent en courant les pentes les plus abruptes, renversent tous les obstacles, traversent en se jouant les plus solides défenses, les réseaux de fil de fer les plus inextricables, les nids de mitrailleuses les plus meurtriers, broyant tout, écrasant tout, semant partout l'émerveillement, l'épouvante et la mort: ce sont les tanks, ou chars d'assaut, qui, perfectionnés et multipliés, couronneront un jour la totale défaite allemande. » Le combat dura trois jours, et le « tableau en fut magnifique : avec 4000 prisonniers, Courcelette, Martinpuich, le bois des Fourcaux, le village de Flers. Et, à cette même date du 17, la 1e Armée française prenait Vermandovillers et Berny. Les combats, cependant, il faut bien le reconnaître, devenaient de plus en plus difficiles. Le temps était franchement mauvais : pluie, pluie, pluie, et, de plus en plus, des flots de boue : la bataille « s'enlisait » Et puis, aussi, l'ennemi réagissait avec un courage et un entêtement auxquels on est bien obligé de rendre éloge, surtout pendant ces batailles de septembre...


...Certes, rien de tout cela n'eût été capable d'arrêter les fantassins de France : le 25 septembre encore, dans un élan irrésistible, ils emportaient Rancourt
Et, le 26 enfin, journée glorieuse : les deux Armées se donnaient la main dans Combles.


Pierre Loti, qui visita « l'enfer de la Somme », a écrit, sur ces paysages sinistres, quelques pages saisissantes qu'on voudrait pouvoir citer toutes : « ... Par degrés, nous pénétrons dans ces zones inimaginables à force de tristesse et de hideur, que l'on a récemment qualifiées de lunaires. La route, réparée en hâte depuis notre récente avance française, est encore à peu près possible, mais n'a, pour ainsi dire, plus d'arbres de l'allée d'autrefois restent seulement quelques troncs, pour la plupart fracassés, déchiquetés à hauteur d'homme ; et, quand au pays à l'entour, il ne ressemble plus à rien de terrestre : on croirait plutôt, c'est vrai, traverser une carte de la Lune, avec ces milliers de trous arrondis, imitant des boursouflures crevées. Mais, dans la Lune, au moins, il ne pleut pas ; tandis qu'ici tout cela est plein d'eau à l'infini, ce sont des séries de cuvettes trop remplies, que l'averse inexorable fait déborder les unes sur les autres ; la terre des champs, la terre féconde, avait été faite pour être maintenue parle feutrage des herbes et des plantes; mais, ici, un déluge de fer l'a tellement criblée, brassée, retournée, qu'elle ne représente plus qu'une immonde bouillie brune, où tout s'enfonce. Çà et là, des tas informes de décombres, d'où pointent encore des poutres calcinées ou des ferrailles tordues, marquent la place où furent les villages »
                  
photographie nous montrant le début de l'assaut après le bombardement préparatoire. La fumée n'est pas encore dissipée que les signaleurs, munis de leurs fanions et arrivés et arriver sur les parapets de la première ligne allemande, font signe à notre artillerie d'allonger son tir.


source  : - somme curlu , Régiment

vendredi 23 septembre 2016

les trois derniers maires

juin 1995mars 2008André BoulantSEChauffeur laitier
mars 2008mars 2014Jean-Marie BoisSEAgriculteur
mars 20141en coursMarc SimonSEArtisan

André Boulant

 Natif de la commune, il a siégé au conseil municipal durant trente-et-une années de 1977 à 2008.Il avait été élu maire pendant les deux derniers mandats (1995-2008)


Jean-Marie Bois 


Jean-Marie Bois  Dix-neuf ans élu : deux mandats d'adjoints, et un mandat de maire de mars 2008 à mars 2014


mars 20141 ...en cours Marc Simon est Artisan